Comme le reste du pays, la Lozère a vécu un confinement total du 15 mars au 11 mai – un confinement scrupuleusement respecté par ses habitants pourtant portés à la vie en plein air.

La Nature a ainsi vécu une parenthèse c’est-à-dire sans activités humaines en son sein. Il faut dire que les différents massifs forestiers ainsi que les zones d’altitude (Mont Lozère, Mont Aigoual) et caussenardes ne connaissent pas de fréquentation particulière tout au long de l’année – à la différence de lieux pour les citadins comme la forêt de Fontainebleau ou de St-Germain-en-Laye où les animaux ont dû sentir la différence.

Quant à la circulation routière, elle a été réduite à quasi-néant sur le réseau lozérien durant ces deux mois. Les collisions avec des animaux existent en temps normal mais elles ne sont pas légion. Or, pendant un printemps 2020 particulièrement vivace, la faune sauvage a pu trouver sa pitance facilement et faire bombance sans trop avoir à se déplacer !

En fait, c’est le déconfinement qui peut apparaître comme un élément perturbateur. En effet, il est arrivé au moment du début des mises bas estivales (biche, chevreuil) et la faune sauvage a dû recomposer avec l’homme.

La faune est redevenue reine chez elle et un agriculteur a eu l’heureuse surprise de découvrir un magnifique trophée de cerf (un 16 cors irrégulier), un bois en pleine pâture et l’autre à l’orée d’un terrier de renard – maître Goupil aimant bien jouer !

Et puis il va sans dire que quelques-uns ont pu réaliser de beaux paniers de morilles et de mousserons.

Bref, c’est bel et bien la vie humaine qui repris son cours, la nature s’en passant parfaitement…

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